Pourquoi sommes-nous partis…
Marie & Bert' | 6 septembre 2009 | 11h23 | 77 vues…et pourquoi repartirons-nous à nouveau ?!
Les raisons sont nombreuses et on ne va pas les lister une par une. Mais le fond est connu et partagé par tous ! Tellement qu’il “hante” notre quotidien, à travers lectures, films… et chansons.
Des chansons fredonnées des centaines de fois… des paroles que l’on n’entend plus tellement elles ont été écoutées… Et bien en coupant le son pour lire attentivement, c’est étonnant comme un même message peut surgir, de groupes et de chanteurs de générations et de pays différents (bon ok, exclusivement de la chanson française ici, mais quand même !).
On vous laisse deviner le message commun, qui n’a rien de subliminal, et qui a joué d’une certain façon dans notre décision de voyager.
Mais qu’est ce qui nous retient
Qu’est ce qui nous retient encore
De prendre la fuite, seul ou à quatre mains
Mais qu’est ce qui nous retient
Mais qu’est ce qui nous retient encore
De marcher un peu, d’aller voir un peu plus loin.
Thomas Dutronc – J’aime Plus Paris
Je fais le plein d’essence,
Je pense aux vacances,
Je fais la gueule,
Et je suis pas le seulLe ciel est gris,
Les gens aigris,
Je suis pressé,
Je suis stresséJ’aime plus paris
On court partout ca m’ennuie
Je vois trop de gens,
Je me fous de leur vie
J’ai pas le temps,
Je suis si bien dans mon litJ’irais bien, voir la mer
Ecouter les gens se tairent
J’irais bien boire une bière
Faire le tour de la terre
Je sais les pieds gonflés à courir après un salaire
Je sais les cœurs rouillés qui ne partiront plus en guerre
Je sais les doigts transis qui ne serrent plus en poing
Et je connais l’amour terroriste poseur de bombes ou de lapins
Je sais ces grises épaves qui bavent sur la vie
Et leur sourire grave vissé par le mépris
Je sais ces nuits rassises où le sommeil nous laisse
Seuls avec nos pires ennemis et criblés de détresse
Sécurité, certitude, prévoyance, confort,
Vous étiez mes pires ennemies
Aujourd’hui je marche au milieu du troupeau
Comme les autres fantômes sans folie
Cowboys fringants – Les étoiles filantes
La trentaine, la bedaine
Les morveux, l’hypothèque
Les bonheurs et les peines
Les bon coups et les échecs
Travailler faire d’son mieux
N’arracher s’en sortir
Et espérer être heureux
Un peu avant de mourir
Et au bout du ch’min dit moi s’qui va rester
De not’ ti passage dans ce monde effrainé
Après avoir exister pour gagner du temps
On s’dira que l’ont était finalement
Que des étoiles filantes…
Les p’tits pavillons tant attendus
Où les p’tits papillons sont étendus
Les p’tits canapé et leur télé
Pour se reproduire et reproduireToutes ces p’tites autos bien alignées
Ces embouteillages de pensées
Tout ce tintamarre, ces longs discours
Et ces super films qui viennent au s’cours
Voyager en soi-même
Comme sur un océan
Embrasser les tempêtes
Et les soleils levants
Rencontrer dans les plaines
D’anciens rêves d’enfants
Et toujours espérer retrouver
Ses frères et ses sœurs de l’autre côté
Faire comme tout le monde
Entrer dans la ronde
Surtout pas de vagues
D’ici personne ne s’évade
(…)
Inquiet, soucieux, honnête jour et nuit
Voilà ce qu’est devenue ma vie
Il faut que quelqu’un m’aide
Je n’ai qu’une seule vie
Tordu tour du monde
Tout au long
La question
Drôle d’idée de n’avoir en chemin
Qu’un point de chute incertain
Qui es-tu ?
Tournes-tu autour d’un monde étendu ?
Je nous vois moribonds
Il n’est pas exclu
Autour d’un monde tordu
Que le soleil n’existe plus.
(…)
Tordu tour du monde
Toute de soie la vision
Quelle belle idée que de savoir être en voisin un pont de suites
Un chemin.
Notre liste est loin d’être exhaustive… Si vous en avez en tête, faites partager… Et surtout, bons voyages à vous !











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